Thomas Grenon

Thomas Grenon

Thomas Grenon, ingénieur des mines, débute sa carrière dans la fonction publique en 1989, au sein du service du nucléaire de la direction générale de l'énergie et des matières premières du ministère de l'Industrie.

En 1991, il rejoint la direction des relations économiques extérieures du ministère des Finances où il est chargé des relations avec l'ensemble des pays nés de l'éclatement de l'Union soviétique. En 1993, il est nommé responsable du financement des entreprises au sein de la direction du trésor où il exerce la tutelle des institutions financières spécialisées dans le financement des entreprises : Crédit national, CEPME (le Crédit d'Equipement des Petites et Moyennes Entreprises), Sofaris (la Société française de garantie des financements de PME), Sociétés de développement régional.

En 1995, il est appelé au ministère de la Culture et de la Communication où il devient conseiller technique en charge du budget, des relations sociales, des grands travaux, des nouvelles technologies et de l’international. A ce titre, il suivra notamment l'achèvement des chantiers de la Bibliothèque nationale de France et du Grand Louvre et la rénovation du Centre Pompidou. En 1997, Thomas Grenon rejoint pour cinq ans le secteur privé. Il prend alors successivement le poste de directeur général adjoint de Financière Agache, secrétaire général d'AXA France et directeur d’investissement à la Royal Bank of Scotland qui ouvre un bureau à Paris dans le cadre du développement de ses activités fonds propres en France.

De retour en 2003 dans le service public, il prend le poste de directeur général de la Cité des sciences et l'industrie jusqu’en 2005 où il devient administrateur général de la Réunion des Musées Nationaux.

Thomas Grenon succède à Bertrand-Pierre Galey à la Direction générale du Muséum en 2010. Engagée dans un vaste mouvement de rénovation, l’institution sous sa direction poursuit sa transformation et rouvre un certain nombre de lieux fermés depuis plusieurs années : la galerie de Botanique, le Parc zoologique de Paris, la galerie de Minéralogie et bientôt le Musée de l’Homme, en octobre 2015.